L’unique organisme habilité à représenter les salariés d’une société est le CSE. Le comité social et économique doit nécessairement avoir un élu à sa tête pour assurer et coordonner les missions de la cellule. Pour cela, ce dernier doit disposer d’un bon bagage intellectuel et de certaines compétences obtenues par une formation spécifique.

Des compétences universelles

Il est évident que les attributs de l’élu CSE sont nombreux depuis les dernières réformes. Ces attributs étaient assumés par différents organes au sein d’une entreprise. Les rôles étaient partagés entre :

  • le Délégué du personnel (DP) ;
  • le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ;
  • et le comité d’entreprise (CE).

Cette décision de combiner tous ces bureaux en une seule et même cellule vient augmenter les exigences d’un poste d’élu CSE. Ainsi, pour le bien de tous les salariés de l’entreprise, le représentant doit assumer toutes les missions des autres organes. Par conséquent, il aura besoin des compétences nécessaires à chaque niveau. En clair, l’élu du CSE est dans l’obligation d’avoir de bonnes bases dans presque tous les domaines.

Des connaissances en tout

Afin de combler valablement l’absence des anciens comités, l’élu du CSE doit disposer des bases nécessaires pour assumer cette mission. Il lui faudra alors des connaissances en fiscalité et des compétences dans le domaine de la sécurité sociale.

Il devra aussi être apte à aborder les questions relatives aux conditions de travail des employés et à la mutualité. En cas de nécessité d’élection au sein de l’entreprise, l’élu du CSE devra pouvoir coordonner les actions pour le bon déroulement.

En dehors de ces compétences, ce dernier doit être en mesure d’assister les salariés dans leurs besoins. Il est appelé à les accompagner et à les instruire sur les conduites professionnelles à tenir.

Dans ses attributions, l’élu du CSE sera appelé à gérer le budget du comité. Il aura à procéder à la lecture de certains documents administratifs, concernant le volet économique de la structure. Pour cela, il doit avoir de bonnes connaissances en finance et en comptabilité.

Par ailleurs, pour assurer sa mission de médiateur social entre le personnel et la direction, des compétences en négociations lui seront utiles. Celles-ci seront couplées de quelques prérequis en discussion commerciale.

Il faut noter que l’élu du CSE sera beaucoup sollicité dans des interactions dans le cadre social. Il aura donc besoin de certaines connaissances dans le domaine juridique pour pouvoir tirer son épingle du jeu. Les compétences en RH seront quant à elles indispensables, car il aura une équipe à gérer. Il s’agit des membres du comité qui l’aideront dans l’accomplissement de ses tâches.

A noter que pour assurer ses missions, l’élu du CSE peut bénéficier d’une formation comme celles-ci.

Des compétences en fonction de l’entreprise

Il est évident que pour avoir toutes les compétences nécessaires, le représentant du CSE devra faire une formation. Celle-ci lui donnera la majorité des armes dont il aura besoin pour y arriver.

Plusieurs organismes accrédités sont disponibles pour lui dispenser cette formation. Il pourra choisir celle qui lui convient, car le module de formation reste le même pour tous. En revanche, si l’école lui donne les bases pour être un élu CSE, c’est à lui d’approfondir ses connaissances.

Toutefois, notez que les compétences qu’il faut avoir dépendent en général du type d’entreprise. Plus le personnel de l’entreprise sera grand, plus étendues seront les attributions du représentant CSE. En dehors de cela, le secteur d’activité de la société sera aussi un facteur en fonction duquel les compétences varieront.

CSE : Qu’est-ce que la formation SSCT pour les élus ?

 

Le comité social et économique ou plus couramment appelé CSE est une organisation interne à l’entreprise pour représenter les salariés. En effet, depuis quelques années, les CSE ont un but précis : représenter les salariés, faire en sorte de respecter les conditions de travail et la réglementation professionnelle en vigueur.

Ce n’est pas tout puisque les élus CSE sont appelés à mettre en place différentes actions pour protéger les salariés, augmenter leurs compétences en matière de sécurité au travail. Sans oublier de transmettre les normes QHSE aux responsables d’équipes en charge de plusieurs salariés. L’élu CSE a un rôle majeur dans les entreprises qui ont au plus ou moins 300 salariés. La mise en place d’un CSE en entreprise est primordiale pour faire la liaison également avec la direction. En effet, un élu CSE met en place une médiation et il sert d’intermédiaire entre les demandes des salariés et les décisions prises par la direction.

C’est pourquoi, il y a plusieurs prérogatives pour l’élu CSE qui joue un rôle majeur dans le fonctionnement de l’entreprise. En tant que membre du personnel, l’élu CSE peut être un salarié qui souhaite se former avec les prérogatives liées à cette fonction. 

En tout cas, les membres de la délégation personnel peuvent composer un comité social et économique dont le nombre est à déterminer en proportion de l’effectif en entreprise. 

La formation SSCT est indispensable pour les élus du CSE

 

La durée de la formation SSCT d’un élu CSE dépend évidemment de la taille de l’entreprise. Il faut savoir qu’un budget est alloué à la formation de ces élus pour distribuer par la suite les différentes règles de sécurité au travail. En fonction du secteur d’activité, il y a des consignes différentes que les élus doivent prendre en considération.

Dans tous les cas, les trois mots que l’élu CSE garde en tête sont : santé, sécurité et travail. Tout simplement car si les salariés sont en bonne santé, ils ont une meilleure efficacité au travail. Si les salariés ont tous les éléments de sécurité pour réaliser leur mission professionnelle.

Enfin, en tant qu’élu CSE, il évalue la prévention des risques professionnels et fait un diagnostic précis en dialoguant avec les salariés. En tout cas la formation ssct est indispensable pour accompagner les élus dans la mise en place d’une politique de prévention des risques.

Notamment en mettant en œuvre des protocoles que les salariés doivent suivre en cas de manquement sur la sécurité, les risques professionnels ou un dommage sur la santé.